Dans ce site préservé, le visiteur pourra découvrir l’atmosphère intime d’un peintre de l'Ecole de Paris. Du Japon, il souhaite en effet conserver cette ligne calligraphique dans des compositions calmes et souvent dépouillées. Foujita a connu de nombreux succès pour ses tableaux mondains et a consac… Ses tableaux de femmes, d'enfants et de chats entrent dans les plus grandes collections. En 1955, il obtient la nationalité française[4]. Des techniques orientales de la peinture, il retient l’art de l’estampe de l’époque Edo, l’ukiyo-e (travail avec des couleurs à l'eau appliquées par frottement à l’aide d’un tampon à feuilles de bambou, le baren). En arrière-plan, à droite, est représentée sa maison de Villiers-le-Bâcle avec le paysage de la vallée de Chevreuse où Foujita vivait. Il réalise des études détaillées de l’anatomie à partir d’un travail préparatoire à la mine de plomb, au fusain et à l’encre. Il a étudié l'art occidental et ses racines gréco-romaines, le monde antique du Proche-Orient (comme l'art égyptien qui est fortement ancré dans le religieux). Elle avait été marquée par l'entrée de Pieta d'Avignon, œuvre d'Enguerrand Quarton, peinte autour de 1445, découverte par Prosper Mérimée dans une église paroissiale de Villeneuve-les-Avignon en 1834. His paintings during the period before he moved to France were often signed "Fujita", rather than the francized "Foujita" which he later adopted. À ne pas manquer ! Elle prend ma place devant le chevalet, me demande de ne pas bouger et tranquillement commence à dessiner mon portrait. They were married in 1912, the year before Foujita left for Paris. Tsugoharu Foujita (1886-1968) - Rue d'Arsonval, Paris (Christie's London, 2007) Oil on canvas; 41.2 x 33.3 cm. By 1925, Foujita and his wife Fernande led a very open relationship, but Foujita did not forgive Fernande's affair with his cousin Koyanagi, a painter. C'est pire. In 1955 he became a French citizen, thereafter renouncing his Japanese citizenship. foujita le peintre japonais de montparnasse Du 7 mars au 15 juillet 2018, le Musée Maillol à Paris, présente une exposition consacrée à l’artiste japonais, naturalisé français, Léonard Tsuguharu Foujita. Kuniyoshi labelled Foujita a fascist, imperialist, and expansionist.[11]. It was the sensation of Paris at the Salon d'Automne in 1922, selling for more than 8,000 francs. Après un séjour à Londres en 1914, il revient cité Falguière, près de Soutine et Modigliani, jusqu'à ce qu'il rencontre sa première femme, Fernande Barrey en 1917, et qu'il installe son atelier dans sa cour, au no 5, rue Delambre, où il restera jusqu'en 1924[8]. Raymond Duncan, peintre, sculpteur et poète, passionné par la Grèce antique, enseignait dans son académie le retour à l'hellénisme, y compris dans la vie courante. Avec La Mort lumineuse aux îles d'Attu (1943), Foujita a mis en scène 2 500 réservistes japonais affrontant les troupes américaines. Son trait calligraphique rappelle la tradition japonaise dont il est issu. Foujita s’inspire de cette technique en utilisant des calques pour en relever les contours sur la toile, soit par transparence en les apposant au revers du tableau qu’il éclaire, soit de mémoire en plaçant le dessin à côté de son châssis. Située en vallée de Mérantaise, la petite maison rurale a été réaménagée par le peintre au début des années 1960. Léonard Tsuguharu Foujita est un peintre japonais surtout connu pour sa participation à la culture bohème des années 1910 à Montparnasse. Il part fin décembre 1931 avec son modèle, Madeleine, pour un voyage extraordinaire de deux ans en Amérique latine. Madeleine, dite Mady Dormans, l'aide à surmonter ses déboires et leurs découvertes, Brésil, Argentine, Colombie, Pérou, Mexique et Californie, lui redonnent goût à la vie et à la peinture. On peut s'interroger sur l'origine de ces écrits et se demander si Foujita ne les découvrit pas au même moment que les lecteurs. In 1918, a trip to the south of France was organized by the Polish poet Léopold Zborowski, who had the idea that his artist-friends could sell pictures there to rich tourists. Inscrit aux cours de français dès l'école primaire, Tsuguharu étudie la peinture de style occidental aux Beaux-Arts de Tōkyō[4], obtient son diplôme en 1910 et n'a qu'une idée en tête : aller à Paris. » Trois femmes » – 1930 – Léonard FOUJITA ( Collection Maison-Atelier Foujita ) En 1931 il décide de partir pour un long périple en l’Amérique latine. Ses premières œuvres présentent une vision héroïque idéalisée. Le plus japonais des peintres de l’École de Paris, Léonard Tsuguharu Foujita (1886–1968), a débarqué dans la capitale en 1913. Après avoir tenté l'expérience d'une vie à trois, Foujita ne voit qu'une issue possible, quitter Paris[10]. [4] He also took dance lessons from the legendary Isadora Duncan. [1][2], Immediately after graduating secondary school, Foujita wished to study in France, but on the advice of Mori Ōgai (his father's senpai military physician) he decided to study western art in Japan first.[3]. He is one of the few Montparnasse artists who made a great deal of money in his early years. En 1930, il peint quatre tableaux : Le Salon à Montparnasse, La Dompteuse au lion, Trois femmes et Le Triomphe de la vie sur la mort. C'est sans doute l'un des artistes qui gagne le plus d'argent. Il essaie de reconstruire un monde éloigné des affres de la guerre et des conflits internationaux. En 1918, il réalise plusieurs sujets religieux comme la Vierge à l'enfant, des femmes en prière ou le Christ en croix. In Buenos Aires, Argentina, 60,000 people attended his exhibition, and more than 10,000 queued up for his autograph. Ses fonds semblaient aussi lisses et satinés que de l’ivoire[4]. En 1908, il avait aussi créé à Berlin une colonie grecque. [12], On November 27, 2018, a Google Doodle was displayed to celebrate his 132nd birthday. Il se prononce pour le parti des « verts paradis des amours enfantines ». [7], Foujita's first marriage was to Tomiko Tokita (鴇田登美子, Tokita Tomiko, also called Tomi Tokita), a school teacher in a girls' school in Chiba Prefecture. They divorced in 1916.[3]. Le couple vit du fruit des expositions et arrive à Tokyo le 16 novembre 1933. En effet, ces commandes étaient destinées à valoriser l'acte guerrier. Christie's Lot Finder, Sale 2790, Lot 443, "Tsuguharu Foujita - Peyton Wright Gallery", "Léonard Tsuguharu Foujita's 132nd Birthday", Foujita: Imperial Japan Meets Bohemian Paris, Tsuguharu Foujita|WIKIART VISUAL ART ENCYCLOPEDIA, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Tsuguharu_Foujita&oldid=988125244, Pages using infobox artist with unknown parameters, Articles containing Japanese-language text, Articles with unsourced statements from October 2008, Wikipedia articles with CINII identifiers, Wikipedia articles with Léonore identifiers, Wikipedia articles with PLWABN identifiers, Wikipedia articles with RKDartists identifiers, Wikipedia articles with SNAC-ID identifiers, Wikipedia articles with SUDOC identifiers, Wikipedia articles with Trove identifiers, Wikipedia articles with WORLDCATID identifiers, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 11 November 2020, at 06:44. When he arrived there, knowing nobody, he met Amedeo Modigliani, Pascin, Chaim Soutine, and Fernand Léger and became friends with Juan Gris, Pablo Picasso and Henri Matisse. Ses œuvres deviennent plus colorées, linéaires et narratives. Il est envié et inconscient de l'ampleur de sa réussite. Amedeo Modigliani, Jules Pascin, Hermine David, Moïse Kisling, Chana Orloff, Chaïm Soutine, André Derain, Maurice de Vlaminck, Fernand Léger, Juan Gris, Henri Matisse et, en général, tous ses voisins de Montparnasse, dont le peintre japonais Ruytchi Souzouki deviennent ses amis[5],[6],[7]. Il doit diminuer son train de vie, vendre maison et voiture et perd Youki, follement éprise de Robert Desnos. Foujita, coupe au bol et lunettes rondes sur le nez, fut l’un des grands acteurs des Années folles, adoré pour son exotisme et son originalité. La reproduction de mémoire des esquisses préparatoires permet au peintre d’intégrer un jeu de représentations en miroir en recopiant des figures inversées. En odalisque alanguie, le nu de Kiki fait sensation au Salon d'automne de 1922[11] et se vend l'énorme somme de 8 000 F. Si Kiki de Montparnasse était cruciale à son succès, il n'en n'était pas moins qu'elle restait un modèle difficile. Il les a représentés sur deux panneaux différents, contribuant ainsi à créer un lien entre les deux tableaux et à intensifier la diagonale du diptyque. Sa marraine est Béatrice Taittinger, son parrain René Lalou ; il prend le prénom baptismal de « Léonard », en l'honneur du bienheureux Léonard Kimura, l'un des martyrs du Japon. Il achète en 1960 une petite maison à Villiers-le-Bâcle, dans la vallée de Chevreuse, où il aspire à une retraite mystique et artistique avec sa femme, recevant seulement de très bons et vieux amis. Cette œuvre se caractérise par l'absence de personnage central, d'ordre, de hiérarchie entre les personnages et de premier plan. Il se rend régulièrement à la cité Falguière pour dîner chez son ami Tadashi Kaminagai[19], qui, sur sa recommandation[14], s'était installé pour quelques années au Brésil en 1941 et y avait rencontré le succès. Ils sont de tous les bals et les stars des Années folles. Aujourd'hui, un portrait du peintre Foujita ; né au Japon en 1886, il arrive en France en 1913. Foujita en devient l'une des stars. Il est impressionné notamment par les œuvres de Michel-Ange à la chapelle Sixtine. La présence de fleurs bleues près de la signature du peintre semble lancer un message d'espoir. Foujita a acheté sa maison dans les années 60. Il connait parfaitement l'iconographie religieuse grâce à la découverte de ses représentations lors de ses périples en Europe, en Amérique latine et dans la fréquentation de tous les musées internationaux. Il applique ensuite à la brosse et en très fines couches des jus à l’huile colorés en petite quantité (huile de lin, blanc de plomb, silicate de magnésium [talc], de carbonate de calcium [craie] et de pigments d’origine végétale ou organique). Cet engagement du peintre auprès de l'armée impériale traduisait à la fois une ambition picturale et un respect filial à la tradition. Parfois, Foujita peut réaliser un dessin préparatoire d’ensemble, comme pour le tableau Avec qui voulez-vous lutter ? Foujita met en scène des personnages inspirés de Francisque Poulbot. Léonard Tsugouharu Foujita was a painter and printmaker born in Tokyo, Japan who applied Japanese ink techniques to Western style paintings. Le prénom évoque aussi l'amour qu'il voue à l'art de Léonard de Vinci[13]. [1] His Book of Cats, published in New York by Covici Friede, 1930, with 20 etched plate drawings by Foujita, is one of the top 500 (in price) rare books ever sold, and is ranked by rare book dealers as "the most popular and desirable book on cats ever published". La dernière modification de cette page a été faite le 24 décembre 2020 à 16:37. Today, Foujita's works can be found in the Bridgestone Museum of Art and in the Museum of Contemporary Art in Tokyo, and more than 100 in the Hirano Masakichi Art Museum in Akita. 324 were here. Within a few years, particularly after his 1918 exposition, he achieved great fame as a painter of beautiful women and cats in a very original technique. Ainsi, à partir de 1942, et notamment avec son tableau Le dernier jour de Singapour, ses toiles mettent en relief la destinée tragique des soldats dans leur singularité et leur anonymat. Il acquiert rapidement une certaine notoriété et devoient le leader de l'école espagnole de peinture. Deux atmosphères antagonistes se dégagent de l’ensemble avec une vision dynamique (Combats) d’un côté et plus sereine de l’autre (Grande composition). Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le peintre a été influencé par la tradition des tableaux de dévotion avec commanditaires, si nombreux dans l'Europe du nord et chez les primitifs italiens. Dessin Peintre Léonard Beaux Arts Artiste Ecole De Paris Peinture Dessin Réalisme Magique Art Léonard Tsuguharu Foujita - “La troupe d’artistes ambulants (Chindonya)” 1934-1935, Watercolor on paper, 163.7 x 93.3 cm. [6], His life in Montparnasse is documented in several of his works, including the etching A la Rotonde or Café de la Rotonde of 1925/7, part of the Tableaux de Paris series published in 1929. Il découpe ensuite le papier figure par figure, avant de réaliser le tableau définitif. Tsugouharu Foujita[1] ou Tsuguharu Fujita (藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu? L’unité des deux huiles sur toile est obtenue par la représentation de deux hommes soulevant un tonneau, répartie sur chacun des deux panneaux du diptyque. Avec un maniérisme allégorique intensifié, ces toiles témoignent de la défiance d'un homme blessé par les critiques. Le gouvernement japonais est sollicité par le bureau tokyoite de la section des biens historiques du département de guerre pour obtenir la mise à disposition de Foujita — qui est l'artiste considéré comme le plus pertinent pour rassembler ces œuvres. En 1925, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en France[4]. Il représente un environnement idéalisé, avec des enfants et des paysages paisibles. Le documentaire du jour évoque son parcours artistique et le Paris des années 20. Voir plus d'idées sur le thème peintre japonais, peintre, artiste. Cette nouvelle vision de la place de l'artiste dans la société allait contribuer à créer une rupture dans son parcours artistique. Foujita claimed in his memoir that he met Picasso less than a week after his arrival, but a recent biographer, relying on letters Foujita sent to his first wife in Japan, clearly shows that it was several months until he met Picasso. Foujita en devient l'une des stars. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. [4] At first, she totally ignored Foujita's efforts to engage her in conversation. L'exposition "Foujita, peindre dans les années folles" met à l'honneur le peintre japonais au musée Maillol à Paris, jusqu'au 15 juillet. Intrigued, she offered him a pot of tea and they were married 13 days later. Le succès de Foujita tient à son style tellement original et nouveau qui le situe à la frontière de l'Orient et de l'Occident, dans un registre où il excelle. Les premières expériences à Paris et Londres, Le triomphe des Années folles à Montparnasse, Période d'itinérance et retour avec succès au Japon, Bref retour à Paris et période de la guerre au Japon, Retour définitif à Paris, conversion au christianisme et apaisement mystique, Domiciles successifs de son arrivée à Paris à sa fugue, « figure de proue des peintres de guerre, il n’avait jamais manifesté le plus petit doute, même en privé, quant à la justesse de la cause impériale », « collabora de la façon la plus active et la plus énergique avec l’armée au travers de son travail artistique. Il se contente de laisser une lettre d'adieu à Youki et de recommandation à Desnos[10]. Le peintre franco-japonais Léonard Foujita (1886-1968) était comme quelques autres artistes, un amoureux des chats. 5 rue Delambre in Montparnasse where he became the envy of everyone when he eventually made enough money to install a bathtub with hot running water. Son univers artistique change après la guerre. Il réalise des tableaux de propagande respectant les contraintes imposées (sujet, format, modalité d'exécution) par le gouvernement japonais. Elle avait profondément impressionné Foujita qui avait pu admirer les tableaux peints sur bois, les contours incisés, la netteté des aplats qui valorisaient le plissé des draperies. S’investit par écrit dans la propagande militariste. Ses huiles sur toile ressemblent plus à des dessins et sa matière picturale semble presque évanescente. Très rapidement, en particulier après ses trois premières expositions personnelles, Foujita connaît la gloire. Afin d'aller y vendre ses œuvres, il retourne à Tokyo avec Youki après dix-sept ans d'absence et après avoir répudié sa première fiancée. Sa collaboration au militarisme japonais, puis avec les Américains, sera à l'origine de critiques à l'après-guerre. À partir de 1927, il interrompt sa production de tableaux en lien avec la religion pour la reprendre à partir de 1951. Madeleine meurt soudainement d'une overdose à Tokyo en juin 1936[15]. Jusqu'au 15 juillet 2018 au Musée Maillol - PARIS 7° - A l'occasion du 50e anniversaire de sa mort, le Musée Maillol revient sur le beau parcours du peintre Foujita, l'artiste parisien le plus dandy des années Folles, dans une exposition jusqu'au 15 juillet 2018. En 1964, il décide avec René Lalou — son parrain, qui dirigeait la maison de champagne Mumm —, de bâtir et décorer une chapelle à Reims : la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix, dite chapelle Foujita, commencée en 1965, et terminée en 1966. Les compositions cubistes et les peintures du Douanier Rousseau de l'atelier de Picasso le poussent à oublier ce qu'il sait et à se jeter à fond dans la bataille des avant-gardes de l'art moderne que livre une centaine d'artistes de son âge décidés comme lui à imposer leurs idées nouvelles à Paris. Auparavant, il réalisait un travail s'apparentant plus à une patine. « Foujita, œuvres d’une vie (1886-1968) » est une rétrospective du premier artiste japonais de renommée internationale installé à Paris. (1957). En utilisant simultanément la technique de la peinture à l'huile et celle des estampes, les œuvres de Foujita présentent un caractère inédit. La transparence des coloris obtenus valorise le tracé de contour exécuté à l’encre : le sumi. Elle réunit 37 peintures représentatives de l’évolution de l’artiste, soigneusement choisies parmi les collections de musées japonais et français. Mais le peintre y répondra en mettant en valeur les désastres de la guerre. Il séjourne à nouveau à Paris de 1939 jusqu'à l'arrivée des Allemands en mai 1940[4]. Au mur apparaît une œuvre de l'artiste. [13], Latin America and Japan, return to France, Bohemian Paris: Picasso, Modigliani, Matisse, and the Birth of Modern Art By Dan Franck Translated by Cynthia Liebow Contributor Cynthia Liebow Published by Grove Press, 2003, Dictionary of Artists' Models, Jiminez Berk and Joanna Banham, Taylor & Francis, 2001, p. 157, Glory in a Line: A Life of Foujita--the Artist Caught Between EastBy Phyllis Birnbaum page 276, Reims Tourist Office, Foujita Chapel, Dept of Culture, City of Reims, Tokyo National University of Fine Arts and Music, "Back in favour: Japanese master who outshone Picasso in 1920s Paris". Son baptême à la cathédrale de Reims a été suivi par 17 télévisions venues du monde entier. However, early the next morning, Foujita showed up at Fernande's place with a blue corsage he had made overnight. Kimiyo, celle qui sera sa dernière épouse, le rejoint quelques semaines plus tard. Il mène une vie calme, laborieuse, sereine et retirée du monde. Il les a beaucoup représentés, seul où dans les bras d’une fillette ou d’une femme alanguie. Plus d’une centaine d’oeuvres majeures, issues de collections publiques et privées, retracent le caractère exceptionnel des années folles de Foujita à Montparnasse, entouré de ses amis Modigliani, Zadkine, Soutine, Tsuguharu a un frère ainé et deux sœurs qui le protègent au moment de la mort de son père. Three years later he went to Montparnasse in Paris, France. After the breakup of his third marriage, and his flight to Brazil in 1931 (with his new love, Mady), Foujita traveled and painted all over Latin America, giving hugely successful exhibitions along the way. Peu attiré par l’audace des compositions cubistes en vogue à son époque, Foujita préfère retenir dans la peinture occidentale l’art de la figuration, l’art du rendu des volumes, le sens des ombres qui modulent les formes, la souplesse de la ligne. This is reflected in his last major work, at the age of 80, the design, building and decoration of the Foujita Chapel in the gardens of the Mumm champagne house in Reims, France, which he completed in 1966, not long before his death. [7] However, by 1933 he was welcomed back as a minor celebrity to Japan where he stayed and became a noted producer of militaristic propaganda during the war. À partir de 1923, il intensifie le modelé de ses corps. À une époque où beaucoup de ses contemporains mettaient en œuvre une couleur pure avec une accumulation de la matière, Foujita mettait au point une œuvre toute en transparence, plus proche du dessin que de la peinture. Il participe brièvement à l'expérience insolite de Raymond Duncan, frère d'Isadora Duncan, qui a créé l'Akademia Duncan à Paris, où sont proposés des ateliers de tissage, de danse et de sculpture. Un cadeau inestimable qui aboutira à l’ouverture au public de la Maison-atelier Foujita … Après une attente de trois années pour obtenir un visa, Foujita s'envole pour New York en 1949, protégé par le général MacArthur[18]. En 1913, il s'embarque finalement pour Marseille et débarque à Paris dans le quartier du Montparnasse le 6 août au matin. Restaurant spécialisé dans le sushi, Foujita existe depuis 1981. Seuls « la paix et le beau véritable » doivent être recherchés avec obstination. L'œuvre fait écho à La Tranchée, d'Otto Dix et au Radeau de la Méduse, de Théodore Géricault. Désormais, il applique des feuilles disjointes qui laissent apparaitre à certains endroits des fonds blancs. [10], After the Second World War, painter Yasuo Kuniyoshi opposed Tsuguharu Foujita's art show at the Kennedy Galleries. Il devient alors membre de Nikakai et réalise de grandes peintures murales. L’utilisation seule de teintes grisées sur un blanc opale[4] fait écho à la sculpture. For example, in 1938 the Imperial Navy Information Office supported his visit to China as an official war artist.[9]. Il hésite entre la danse et la peinture. Foujita a cependant rédigé pendant la guerre des écrits, amplement diffusés, mettant en relief son engagement patriotique, qui contrastent avec le désespoir qui l'anime en peignant ses tableaux. Sa première exposition personnelle financée par François Coty[9] chez Georges Chéron en juin 1917 est un triomphe[10] ; il expose 110 aquarelles dans un genre mi japonais, mi-gothique que Picasso admire. Collectif, André Gide, Édition du Capitole, Paris, 1928 (une gravure de Foujita). Le peintre a donc pris une certaine liberté avec les codes de la symbolique chrétienne. Le choix de la représentation de la religion chrétienne chez le peintre japonais Foujita s'explique par la fréquentation régulière des musées où ses thématiques dans l'art pictural sont nombreuses et sa volonté d'afficher son intégration à la France, pays à dominante catholique où les signes religieux sont présents dans la vie quotidienne. Les sujets du tableau sur un fond blanc immaculé[4] semblent flotter sans repères et un aspect désordonné se dégage de l’ensemble. Fondation Foujita Sous égide de la Fondation d’Auteuil 40 rue Jean de La Fontaine 75781 Paris Cedex 16 Expert du peintre Léonard Foujita près de l’Union Française des Experts depuis 1989, elle rédige le Catalogue Général Raisonné de cet artiste (4ème Volume en cours d’élaboration) œuvrant d’une manière générale pour la diffusion et le rayonnement de Foujita, de ses amis de l’École de Paris, et des artistes japonais modernes installés à Paris au cours du XX ème siècle dans le sillage de Foujita. Le Baptême des fleurs reprend le thème issu du tableau des Trois Grâces de Raphaël. Foujita et sa femme Kimiyo y sont représentés en donateurs. In 1910, when he was twenty-four years old Foujita graduated from what is now the Tokyo National University of Fine Arts and Music. By the time the final reckoning arrived even those funds had run out, and their landlord, ignoring the offers of pieces of art, confiscated all their baggage in lieu of payment. Cette unité ténue grâce au fond grisé est confortée par une ligne d’horizon pour le diptyque Combats et un jeu de draperies pour le celui de Grande composition. Le berceau familial est particulièrement cultivé et ouvert aux idées occidentales nouvelles pour le Japon de l'époque. Cette belle exposition, (plus de 100 tableaux et aquarelles pendant les… église Notre-Dame de l'Assomption de Villiers-le-Bâcle, Institut international de coopération intellectuelle, Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale, Site d'études, de recherche et de publication raisonnée sur la vie et l'œuvre de L. Foujita, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tsugouharu_Foujita&oldid=177997446, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, Page pointant vers des bases relatives au sport, Page pointant vers des bases relatives à la vie publique, Portail:Religions et croyances/Articles liés, Portail:Biographie/Articles liés/Peinture, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Claire et Yvan Goll, Poèmes de Jalousie, Jean Budry, Paris, 1926 ( 1 eau-forte et deux dessins de Foujita). Connaissance des arts He was born Japanese and Shintoïst, he died French and Catholic. Après la capitulation du Japon le 15 aout 1945, les États-Unis, pour faire disparaitre tout signe de propagande impérialiste et d'antiaméricanisme, s'intéressent aux commandes de tableaux par l'armée japonaise.